poème
(un par mois)
19/02/2026
Elle m’a donné des gants de boxe elle a pris une autre paire de gants de boxe elle m’a dit
A n g e - e t - l i q u e non tu ne vas pas tu ne vas pas tu ne vas pas
Te murger la gueule cette fois
Elle m’a donné des gants de boxe elle a pris une autre paire de gants de boxe et elle m’a dit
A n g e, l’a n g é l i q u e non tu ne vas pas tu ne vas pas tu ne vas pas
Te murger la gueule cette fois
Ni te péter un doigt
Et d’un coup de bras plus fonctionnel que mon pied gauche
Elle a pris le mur
Elle a murgé le mur
Elle a pris le mur elle a murgé le mur et le reste n’est
finalement q’histoire de
faute de frappe
de TEMPÊTE SOUS UN CRÂNE c’est papa qui le disait tojours
A n g e - e t - l i q u e c’est une faute de frappe
c’est
TEMPÊTE SOUS UN CRÂNE c’est TEMPÊTE SOUS UN CRÂNE et par
faute de frappe
j’ai fait trembler les murs du bureau de ma psychiatre
qui portant ses gants de boxe a percuté son antre d’antre-tien,
et m’a dit
Ange l’ange le liquide tu fais trembler les murs mais de tes mains calfeutrées ces murs
je les veux maintenant
DÉTRUITS
Plus détruits que ton âme qu’elle m’a dit
Plus détruits que ton âme que ton pied gauche que ton hernie discale
Elle m’a dit l’ange le liquide tu fais TREMBLER les murs mais de tes mains calfeutrées ces murs je les veux maintenant
DÉTRUITS
Plus détruits que ton antre parce que ton antre est entre-tien
N’oublie pas l’ange n’oublie pas
Non surtout
Que ton antre est entretien
Que ton antre est tien
(etc)
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